jeudi 27 août 2015

Quelqu'un qu'on aime

 Couverture Quelqu'un qu'on aime
 Quelqu'un qu'on aime,
de Séverine Vidal 
Collection Exprim' des Editions Sarbacane
205 pages
Sortie le 26 août 2015

4ème de couverture:
Matt et son grand-père Gary partent à la poursuite des souvenirs sur les routes de l'Ouest américain.

Embarquez dans un road trip pour partager les destins d'une véritable "famille de route".
Des histoires atypiques, des personnages terriblement attachants, des générations qui se croisent...

... pour un roman bouleversant.

Mon avis:
Le livre:
Je vous préviens, je n'ai pas grand-chose à dire sur ce livre. Je sais juste que je l'ai aimé, que ça a été un coup de cœur, mais à part ça, je ne sais pas quoi vous raconter... Et pourtant, pour une fois, je ne vous parle pas de ma dernière lecture en date sur le vif, presque tout de suite après l'avoir finie. Je l'ai terminée ce matin, mais j'ai encore du mal à bien rassembler mes idées. Peut-être y arriverais-je mieux demain, je n'en sais rien. Mais le fait est que je ne veux pas oublier cette impression que j'ai eu, une fois Quelqu'un qu'on aime terminé, de laisser une famille derrière moi, avec qui j'aurais voyagé à travers les États-Unis, avec qui je me serais découverte.

Quelqu'un qu'on aime, c'est 205 pages "coincée" dans ce groupe héthéroclite, inhabituel, que forment Matt, sa fille qu'il ne connaît que depuis quelques jours Amber, Gary, Luke et Anthonia dans la van loué pour ce road-trip émouvant à travers les souvenirs; ces souvenirs que Gary avait perdu mais que les paysages réaniment, ces souvenirs que Luke tentait de ne jamais laisser refaire surface. Tous se libèrent de quelque-chose lors de ce voyage, comme Anthonia de ses tics, mais tous découvrent aussi quelque-chose. Une famille, une amitié plus forte que tout, un véritable soutien, né de nulle part au départ.
Et dans ce voyage (commencé avec des inconnus !), qui invite à profiter de chaque instants et à s'en souvenir, les problèmes de la vie s'exposent à notre regard.
L'alchimie qui se forme entre les personnages est magique.
Gary est, je crois, celui qui m'a le plus émue. Il a un coté attendrissant avec sa quête de mémoire et le fait qu'il cache sa maladresse, ses problèmes de santé derrière de l'humour.
Mais Amber est la plus mignonne, Matt le plus gentil, Anthonia celle auprès de qui j'étais le plus en confiance, et Luke le plus... Enfin, c'est Luke, quoi.

La narration alternée nous plonge au cœur des pensées de nos héros.
Le début s'enchaîne très vite, tout ce qu'il faut d'humour, d'émotion et d'interrogation est déjà là.
Et je vous assure que cela ne va qu'en accroissant !

Mon avis final:
En bref, ça se lit absolument tout seul, à tout âge ou presque, les pages défilent sans que l'on s'en rende compte, et que d'émotion ! 


Livre lu en partenariat (libre !) ave
c les éditions Sarbacane,
Merci à eux !

mercredi 26 août 2015

Uglies (tome 1)

 Couverture Uglies, tome 1 
Uglies (tome 1),
de Scott Westerfeld
Editions Pocket Jeunesse
427 pages

4ème de couverture:
Tally aura bientôt 16 ans. Comme toutes les filles de son âge, elle s'apprête à subir l'opération chirurgicale de passage pour quitter le monde des Uglies et intégrer la caste des Pretties. Dans ce futur paradis promis par les Autorités, Tally n'aura plus qu'une préoccupation, s'amuser... Mais la veille de son anniversaire, Tally se fait une nouvelle amie qui l'entraîne dans le monde des rebelles. Là-bas, elle découvre que la beauté parfaite et le bonheur absolu cachent plus qu'un secret d'État: une manipulation. Que va-t-elle choisir? Devenir rebelle et rester laide à vie, ou succomber à la perfection ?

Mon avis:
Le livre:
J'ai lu pour la première fois cette saga il y a plusieurs années, et même si j'étais sûre d'aimer à nouveau, je ne savais pas si ce serait toujours une saga coup de cœur ou non... J'avais bien raison de m'inquiéter...

Je ne reproche rien au monde en lui-même, son fonctionnement et ses multiples inventions plus chouettes les unes que les autres (gilet à sustentation, planche, purificateur d'eau, etc.) ni au principe de base de l'histoire qui est: que cache donc l'opération ? Une question évidente, dont on connaît presque déjà la réponse, mais qui pose beaucoup d'autres questions, non seulement sur leur manière de vivre, mais aussi sur la notre. Ne pouvons-nous pas essayer de polluer un peu moins ? D'utiliser à moins grande échelle le métal et par dérivation le pétrole ? Sommes-nous donc obligés de nous battre sans cesse ? Que sont réellement ces critères de beauté que l'on affiche partout ? En avons-nous vraiment besoin, alors que cela cause plus de mal que de bien ? Et cætera, et cætera...
Vous le savez sans doute déjà, mais j'aime particulièrement les livres qui font passer des messages, et celui-ci en est rempli ! Il est juste dommage qu'ils ne soient pas un peu plus camouflées...

Et dommage aussi que l'on devine quasiment le dénouement dans son intégralité dès le début. Il y a quelques surprises, je ne dis pas, mais l'ensemble sonne comme du déjà-vu. La faute au nombre de livres que j'ai lus entre ma première lecture et celle-ci, sans doute, mais il n'empêche que Uglies a perdu son charme d'innovation à mes yeux.

Malgré cela, j'ai tout de même aimé suivre Tally dans son aventure, même si elle n'est pas toujours "gentille".
Je veux dire par-là que tous les personnages ne sont pas soit tout blancs soit tout noirs. Ils se situent entre les deux, et ça les rend bien plus réalistes ! Quand je dis "personnages", je pense en fait principalement à Tally... Mais malheureusement, encore une fois, on sait comment cela va se terminer... 

Mon avis final:
J'aurai donc moins aimé Uglies lors de cette relecture que lors de ma lecture principale.
L'univers est génial, et il permet au lecteur de se poser de nombreuses questions !
Le fait que Tally ne soit pas gentille ou méchante m'a plu, pareil avec les différents événements... Dommage que la fin soit trop évidente par contre...
J'ai donc apprécié par certains points et été un peu déçue par d'autres... Mais dans l'ensemble, j'ai été plutôt bien portée, j'ai lu Uglies facilement, et j'ai aimé l'histoire.

lundi 24 août 2015

C'est lundi, que lisez-vous ?... 24/08/2015


Ce rendez-vous a été initialement créé par Mallou.
Le récapitulatif se fait chez Galleane.

Nous y répondons à trois questions:

Qu'ai-je lu cette semaine ?

Cette semaine, j'ai lu:

"Specials" de Scott Westerfeld (le tome 3)




Ainsi que le tome 4 "Extras" toujours de Sott Westerfeld.
 Bon, en fait, je ne l'ai pas fini, mais c'est tout comme, il ne me reste plus grand-chose !
Ce tome-ci est beaucoup moins prenant que les autres malheureusement...

Couverture Uglies, tome 4 : Extras
 
Que suis-je en train de lire ?

En ce moment, je lis:

"Quelqu'un qu'on aime" de Séverine Vidal.

Couverture Quelqu'un qu'on aime

Que vais-je lire ensuite ?

Ensuite, je compte lire:

Aucune idée !

Bonne semaine à vous, et bonnes lectures !

À très vite,
Coccinelle

Aristote et Dante découvrent les secrets de l'univers

 Couverture Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers
 Aristote et Dante découvrent les secrets de l'univers,
de Benjamin Alire Saenz
 Éditions Pocket Jeunesse
359 pages
 
4ème de couverture:
Ari, quinze ans, est un adolescent en colère, silencieux, dont le frère est en prison. Dante, lui, est un garçon expansif, drôle, sûr de lui. Ils n'ont a priori rien en commun. Pourtant ils nouent une profonde amitié, une de ces relations qui changent la vie à jamais... C'est donc l'un avec l'autre, et l'un pour l'autre, que les deux garçons vont partir en quête de leur identité et découvrir les secrets de l'univers.

Mon avis:
La couverture:
Comme vous vous en doutez, je fais partie des personnes qui ont complètement craqué dessus, mais avouons-le: elle est magnifique !!

Le livre:
En commençant Aristote et Dante, j'étais à la fois sûre d'aimer et craintive à l'idée de ne pas accrocher autant que tous les autres lecteurs, anglophones comme francophones... On va dire que je me situe entre les deux...

Le style est rapide (présentation immédiate des personnages par exemple, sans poser les bases), fluide, simple et assez désabusé (et poétique !!) ce qui permet d'avoir toujours un rythme soutenu, renforcé par les chapitres courts qui laissent assez facilement penser à un journal, à un rassemblement de pensées qui viennent comme ça, sans forcément se suivre.
Cet aspect assez intime nous plonge au plus près des pensées d'Ari. On n'a pas besoin de trop réfléchir pour saisir sa vraie nature et ses vraies motivations. Bien qu'il soit assez énigmatique dans un sens, il est dans un autre complètement transparent. J'aurais bien envie de dire, comme le diraient probablement nos parents, qu'il a les réactions normales d'un ado, avec un petit quelque chose en plus, cependant. Un petit quelque chose probablement lié à son frère en prison, à son père "muet" et son ami Dante qui est beaucoup plus ouvert que lui, beaucoup plus expressif.
Je suppose que c'est à cause de notre proximité d'âge, mais je comprenais ce qu'il vivait et ce qu'il tentait de cacher. Bien sûr, je n'ai pas toujours été d'accord avec sa manière de procéder, mais il est tellement vrai, tellement vivant !
Son humour particulier, par exemple, ou encore toutes les règles qu'il impose, à lui comme aux autres, prouvent sa fragilité, son besoin de se protéger et de contrôler sa vie.

En quelques pages à peine, on peut saisir à quel point ce livre est profond, dans sa manière d'aborder les choses et dans ce qu'il aborde.
Benjamin Alire Saenz est devenu d'un coup un auteur à suivre par sa capacité à se glisser dans la peau d'un ado ou de n'importe quel autre de ses personnages; par la manière dont il peut, sans prise de tête, véhiculer de vraies réflexions.

Sa plume est douce, remplie de phrases magnifiques (dommage que je n'avais pas de post-it sous la main pour les garder), le tout sur un fond un peu tourmenté, triste, ou chacun se cherche et chercher à comprendre les autres. Pas sûre que l'on puisse dire de Aristote et Dante découvrent les secrets de l'univers qu'il est joyeux, mais malgré sa brutalité, il est plein d'espérance. C'est cette ambiance peut-être plus que tout qui m'a fait apprécier ce livre.

Ari et Dante sont très ouverts l'un l'autre, et j'ai aimé qu'ils se retrouvent pour parler de tout et n'importe quoi.
Ce qui m'a plus dérangée par contre, ce sont les lettres de Dante qui se révèlent parfois trop brutes, et, d'une manière, trop naïves... Enfin je veux dire... On ne parle pas de ce genre de "soucis" avec les autres (que je sache)...

Et puis... je ne sais pas, mais j'ai trouvé certains passages un peu longs, sans importance.
Et la fin ne m'as pas semblé tout à fait finie. Même si le plus gros secret de l'univers est découvert, j'ai eu l'impression que le reste n'était pas complètement terminé, comme le problème de la guerre pour le père et celui du frère... Je sais que ça permet de s'imaginer la suite comme on le souhaite, mais j'aurais voulu en savoir plus.
Et je me suis rendue compte que j'avais pensé cela tout au long du roman: l'impression qu'il ne se passait pas tant d'événements que cela, que l'on n'avançait pas.
Et pourtant ! Aristote et Dante se déroule en plus d'un an !

Mais, grande surprise, une fois le livre reposé, je n'avais pas envie de me lancer dans une autre lecture tout de suite, ce qui m'arrive tout le temps, seulement, jamais de manière aussi forte !

Mon avis final:
Je ne sais pas tellement quoi penser de ce livre. Quand je venais de le finir, il y a quelques semaines, je le trouvais à la fois extraordinaire et banal... Autant dire deux opposés ! En y repensant maintenant, et en faisant la chronique, je me suis surprise à apprécié plus que je ne le pensais Aristote et Dante. Comme quoi, un avis peut évoluer après la lecture ! Je n'arriverai pas à le classer dans une catégorie, donc sachez juste que je l'adore et que je ne l'aime pas à la fois ! :)

vendredi 21 août 2015

La bibliothèque des coeurs cabossés

Couverture La bibliothèque des coeurs cabossés
La Bibliothèque des Cœurs Cabossés,
de Katarina Bivald
Éditions Denoël
482 pages

4ème de couverture:
Tout commence par les lettres que s'envoient deux femmes très différentes: Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l'Iowa. Après deux ans d'échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu'Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine.
Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis -et pas uniquement les personnages de ses romans préférés-, qui l'aident à monter une librairie avec tous les livres qu'Amy affectaient tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance.
Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée génial et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel...
 
Mon avis:
La couverture:
Splendide, c'est, en plus, typiquement le genre de bibliothèque que j'aimerais avoir chez moi !
 
Le livre:
J'ai pu lire ce livre grâce au concours de Loulitlà que j'ai gagné, et j'en suis vraiment très contente !
 
Dès le tout début de l'histoire, on sent que ce ne sera pas, disons... inhabituel. Les personnages sont assez atypiques, un peu inquiétant parfois mais tellement sympathiques en même temps. Ils ont tous plus ou moins un problème qui a tendance à les renfermer sur eux-mêmes, mais grâce à l'arrivée de Sara (et des livres !) dans leurs vies, ils vont réussir à s'en détacher petit à petit.
Ce livre joue un peu sur deux tableaux si l'on veut, puisqu'il est à la fois extrêmement chaleureux, doux... et mélancolique comme avec la mort d'Amy, le village à l'abandon...
À côté de ces certains côtés un peu dramatique, il y a aussi pas mal d'humour (mais souvent basée sur un vrai fond) notamment avec l'opposition entre Broken Wheel et Hope.
Elles aussi pleines d'humour, on peut trouver dans La Bibliothèque des Cœurs Cabossés des réunions entre villageois et ragots presque irréels ! J'ai souvent eu le sourire au lèvres, ce qui est bon signe !
 
Et pour finir sur l'une des bases de ce bouquin: les livres ! Comme vous vous en doutez certainement, dès que l'on parlait roman, librairie, ou auteur, j'adorais ! D'autant plus que Sara (et Amy) en parlent comme des lectrices pleines de passion, comme nous, et pas comme des romancières ou je ne sais quoi d'autres ! Ma liste de titres à lire s'est dangereusement allongée au fur et à mesure que Sara s'animait sur ses plus belles lectures ! Donc si vous avez peur pour votre PAL, tenez-vous éloignés de La Bibliothèque des Cœurs Cabossés !
 
Je pourrais, à la limite, reprochez à Katarina Bivald d'avoir écrit un livre un peu trop convenu, sans trop de surprises mais j'étais tellement prise que ça ne m'a pas du tout dérangée !
Le seul problème pour moi vient du fait que certaines "choses" ne servent pas à grand-chose et qu'elles pourraient être enlevées (spoiler: je veux dire par là la relation entre Josh et Caroline par exemple).
 
Mon avis final:
Désolée pour ce tout petit avis, je pense avoir dit l'essentiel.
En bref c'est donc un roman que j'ai beaucoup apprécié, pour son humour, sa douceur, ses personnages insolites, et le thème des livres omniprésents !
 

mercredi 19 août 2015

Afterworlds

Couverture Afterworlds
Afterworlds,
de Scott Westerfeld
Éditions Pocket Jeunesse
670 pages

4ème de couverture:
L'une l'écrit, l'autre le vit.
 
Darcy Patel, dix-huit ans, a mis l'université entre parenthèses. Elle vient de signer un contrat pour publier son premier roman, Afterworlds. L'histoire de Lizzie, une ado qui échappe de justesse à une attaque terroriste en simulant la mort.
 
Tandis que Darcy écrit et plonge dans l'effervescence de la série littéraire new-yorkaise, Lizzie passe de notre monde à un monde intermédiaire, un lieu entre la vie et la mort, où elle va dénouer les secrets de son passé... et rencontrer le garçon de ses rêves.
 
Mon avis:
La couverture:
Simple, mais en même temps tellement belle !!
 
Le livre:
C'est toujours compliqué de lire d'autres livres d'un auteur qui nous a largement plu par le passé, et ça le fut cette fois-ci encore puisque j'ai lu et adoré sa saga Uglies il y a plusieurs années. Et comme ça l'est toujours dans ce cas-là, j'attendais énormément de Afterworlds... surtout que le sujet me tentait beaucoup !
 
L'idée des deux histoires parallèles est donc, vous l'aurez compris, excellente ! Elle n'est malheureusement pas poussée au maximum de son potentiel. Je m'explique: j'aurais aimé trouvé plus de répercussions entre Darcy et Lizzie, alors que là elle vivent chacune de leur côté sans que l'on sente un lien entre elle. Par exemple, on ne sent pas assez que l'histoire de Lizzie est en fait entièrement imaginaire, que c'est un livre.
Par contre, on retrouve quand même deux ou trois éléments dans le livre de Darcy par rapport à sa vie et c'est plutôt sympa pour le lecteur de les reconnaître, surtout que l'on sait à quoi ils font "réellement" référence.
J'ai aimé aussi lire la version définitive de l'histoire de Lizzie et pas le premier jet de Darcy. On peut voir les transformations effectuées par cette dernière lors de sa réécriture.
 
Les deux héroïnes m'ont plu, avec deux mondes totalement différents: celui de Lizzie est plus sombre, plus inquiétant, entre le réalité et aussi... la religion indoue (!), parfois à la limite de l'horreur mais parfois aussi de la romance... ce qui est bien dommage (pour la romance), surtout qu'elle (toujours la romance) est fantastique, du genre que l'on a déjà vu maintes et maintes fois, et du genre assez gnian-gnian !
 
Ce que l'on apprend sur les fantômes et l'au-delà est très intéressant par contre. Pareil avec les mondes complexes que sont ceux de l'édition, de l'écriture et de New-York, sauf que le fait qu'il y ait -encore !- une histoire d'amour m'a soûlée... même si elles passent relativement bien, surtout qu'elles ne sont pas le centre des événements.
 
La fin n'est pas extra, mais elle a le mérite de laisser une vraie impression de "fin", d'une certaine douceur sans être tout rose non plus.
 
Mon avis final:
Le roman n'est donc au final pas au niveau de mes espérances, notamment car l'idée des deux histoires en un n'est selon moi pas assez poussée et car les histoires d'amour m'ont un peu gavée... À part ça, je me suis vraiment attachée aux héroïnes et à leurs vies, plus précisément lorsque Darcy parle "livres" et Lizzie "au-delà".