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samedi 18 juillet 2015

Les misérables tome 1

 Couverture Les Misérables (2 tomes), tome 1
Les misérables (tome 1)
de Victor Hugo
Éditions Folio Classique
913 pages
 
4ème de couverture:
Victor Hugo, écrivain engagé, entreprend ici un vaste réquisitoire social. Dans cette épopée que sont Les Misérables, parus en 1862, il peint une fresque riche en couleurs. Loin de n'être que le récit de la réhabilitation d'un forçat évadé victime de la société, Les Misérables sont avant tout l'histoire du peuple de Paris. Jean Valjean, et le lien qui l'unit à Cosette, en est le fil conducteur et le symbole. À travers sa vie et ses rencontres apparaît l'image d'une humanité misérable mais pleine de grandeur, dont il semble l'archétype. Homme du peuple par excellence, damné et accablé par les humiliations successives, Jean Valjean prend sur lui le péché du monde et l'expie. Dans son effort incessant pour se racheter, il assume un destin tragique qui nous envoie le reflet de l'humanité en marche.

Mon avis:
Le livre:
"Les Misérables" est un classique que je veux lire depuis un sacré moment. Tout simplement, premièrement, car il est très connu et que j'avais envie de découvrir la vie de Cosette et de Jean Valjean et, deuxièmement, car je n'avais encore jamais lu de Victor Hugo.
Près d'un an et demi après l'avoir ajouté à ma PAL (enfin, je ne connaissais pas ce nom n'ayant pas encore découvert la blogo), je me suis donc lancée dans cette lecture, pendant cette période de grandes vacances, avouons-le, plutôt propice aux gros pavés comme celui-là.
Et ce pavé est même tellement gros que je l'ai dans une édition en deux volumes que je vais vous chroniquer séparément pour vous éviter un mois d'attente pendant lequel le blog serait quasiment "mort".

J'avais assez peur du nombre de pages, je ne vais pas le cacher, et c'est entre autre pour cela que j'ai mis autant de temps à franchir le cap. Mais ce n'étaient pas seulement des 1800 pages et quelques que les deux tomes cumulaient qui me "repoussaient" mais plutôt l'appréhension d'avoir affaire à 1800 pages complexes et lourdes, c'est-à-dire quasiment impossible à lire.
Heureusement, j'ai été plutôt rassurée sur ce point... À demi-teinte, disons.
L'écriture est assez classique mais reste jolie, et je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer la présence explicite de l'auteur dans les lignes ce qui est relativement rare (surtout à l'époque, j'imagine) et donc original.
À contrario, même si certains passages se lisent avec fluidité et facilité, j'ai pas mal peiné avec d'autres, généralement à cause des longues descriptions (dont on ne comprend parfois pas l'utilité) ou encore tout simplement de la complexité due aux faits précis évoqués que je ne connaissais pas.
Certains passages étaient même tellement longs en descriptions sur des événements, disons-le, peu utiles pour le livre, que, pour la première fois, j'ai osé sauter quelques pages. Mais je pars du principe que la lecture est censée rester un plaisir et que si pour cela il faut au lecteur passer quelques passages ennuyants, alors il a le droit de le faire.

Les personnages sont vrais et pourraient avoir vraiment existé, je pense d'ailleurs que c'est le cas pour certains d'entre eux. On les apprécie tous, pour leurs bons ou pour leurs mauvais côtés et on peut tous leur trouver des circonstances atténuantes à leurs actes lorsque c'est nécessaire.
M. Myriel, par exemple, est un être plein de bonté et d'amour pour son prochain et qui ne dévie jamais de ses croyances. Il vit pauvrement et donne généreusement de l'argent aux plus démunis que lui.

Après un début assez long (les 100 premières pages pour vous faire une idée, et encore c'est écrit petit) durant la lecture duquel je ne voyais pas du tout où cela pouvait bien me mener, on se prend finalement assez facilement dans l'histoire grâce à l'arrivée de Jean Valjean qui remet du dynamisme notamment dans l'écriture.
Jean Valjean, ce personnage bourru, confronté aux difficultés du retour à la vie après 19 ans de bagne, est un être attachant voire même enfantin pour peu qu'on le traite en homme. Il est poursuivi par son identité d'ancien forçat et par sa haine de l'humanité. Il se bat avec les Hommes mais aussi avec lui-même pour retrouver la distinction entre le bien et le mal.
C'est un personnage évidemment extraordinaire que j'ai immédiatement beaucoup aimé.

On rencontre ensuite, sans avoir été prévenus et sans comprendre pourquoi on quittait ainsi Jean, Fantine, jeune fille au coeur pur et à la passion véridique. Son histoire est terriblement injuste et révoltante. Elle se fait berner sans s'en apercevoir, et c'est bien là ce qui est le plus triste.
Et puis Cosette... Cette jeune fille innocente, cette jeune Cendrillon au milieu de ces être cruels, les Thénardier... Douce, pur, adorable, j'ai très envie de la voir encore des pages et des pages.

Finalement, on fait connaissance dans la troisième partie (à cheval sur les deux tomes de cette édition-ci) Marius, dont la vie témoigne encore une fois de l'amour des bons et de la cruauté des mauvais, à cela près que ceux-ci sont eux-mêmes dictés par l'amour.
Honnêtement, je n'ai pas aimé cette troisième partie, j'espère que ça s'arrangera par la suite.

J'avais quelques fois l'impression de ne faire que des bonds, allant de personnage en personnage sans que cela n'ait de sens (avant de le saisir, forcément). Cela a entraîné de nombreuses montées en flèches du côté de l'ennui avant que, encore une fois, un événement fasse que la lecture devienne soudain beaucoup plus facile.

Mon avis final:
Je ne vais pas présenter tous les personnages, mais sachez que je les ai tous aimé, même si j'avais quelques fois l'impression d'être baladée de l'un à l'autre...
L'écriture et certains passages sont parfois soporifiques, mais l'histoire est tellement portante que je ne peux pas trop en vouloir à Victor Hugo, même si évidemment cela m'empêche le coup de coeur.

16 commentaires:

  1. Lire ce roman dans sa version intégrale serait un rêve ! Il n'est pas rare que Hugo intervienne dans ses écrits,il prend carrément la parole dans toute la seconde partie de ''Claude Gueux '' que je te recommande chaudement !
    Bonne lecture de la suite :)

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    1. Ah bon ? Je ne savais pas du tout !! J'ai lu le début de Claude Gueux en cours (en 3ème) jusqu'à la moitié environ je dirais, mais on s'est arrêtés avant le tribunal, et je ne sais pas pourquoi, mais je n'ai jamais continué...
      Merci :)

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  2. Tu me rassures un peu (car je suis comme toi pour le nombre de pages), et ça me donne encore plus envie de m'y mettre...

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    1. Tant mieux, mais fait gaffe quand même certains passages sont trèèès longs ^^

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  3. J'aimerais bien découvrir cette histoire :)

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    1. Lance-toi ;)
      (Mais choisis un moment pendant les vacances, c'est plus pratique ^^)

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  4. En faite, je suis moins courageuse que toi, j'ai "lu" les Misérables sous forme de BD, qui étaient très bien faites d'ailleurs, car j'avais peur de m'attaquer à ces gros pavés :)) Peut-etre que je vais me lancer, surtout que j'ai bien apprécié l'histoire ;D

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    1. Si c'est le format qu'il te fallait, c'est pas grave :) Il faut mieux découvrir une histoire en BD que ne pas la découvrir du tout ;)

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  5. C'est encourageant pour un classique, que ce soit presque un coup de coeur :D j'ai travaillé dessus pour mes TPE et j'ai vu la comédie musicale (que je ne te conseille pas : c'est horrible quand ils parlent en chantant !), mais je ne les ai toujours pas lu, j'espère bien le faire un jour ^^

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    1. Oui, c'est vrai ^^ Même si les longueurs par moment sont assez embêtantes quand même :/
      Ahah, alors je ne regarderai pas la comédie musicale ;) Oui, lis-le, je suis sûre que ça te plairait en plus, vu que tu aimes les classiques ;)

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  6. Les misérables... Un classique à lire très certainement mais je ne sais pas si j'aurais ton courage ^^

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  7. C'est un classique qu'il faut absolument que je lise!

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    1. Je confirme ! Je viens de le finir, il est extra !! J'ai même pas de mot pour décrire ce que j'en pense !!

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  8. C'est un classique que je connais bien évidement mais que je n'ai jamais lu, il faudrait que je le fasse!

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    1. Oh oui, vas-y !! Honnêtement, tu ne peux rien y perdre !! (à part un peu de temps, en fait, on est d'accord ;) )

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